Tweets hebdos // 2010-02-12

Les taxis sont-ils solubles dans l’open innovation ?

Nous pourrions rêver à ce que donnerait une consultation ouverte sur la gestion des taxis dans le centre de nos villes, que ce soit à Lyon, Paris ou Marseille. La ville de New York a elle, ouvert le débat avec l’initiative Taxi of Tomorrow. Chaque type d’acteur de l’écosystème des taxis de la ville peut ainsi faire progresser la réflexion globale. On trouve sur le site des réflexions catégorielles : passagers, conducteurs, propriétaires, constructeurs, cyclistes, visiteurs, …

Nous pourrions rêver à ce que donnerait une consultation ouverte sur la gestion des taxis dans le centre de nos villes, que ce soit à Lyon, Paris ou Marseille. La ville de New York a elle, ouvert le débat avec l’initiative Taxi of Tomorrow. Chaque type d’acteur de l’écosystème des taxis de la ville peut ainsi faire progresser la réflexion globale. On trouve sur le site des réflexions catégorielles : passagers, conducteurs, propriétaires, constructeurs, cyclistes, visiteurs, etc.

Une initiative à suivre. Même si nous n’imaginons qu’elle puisse être reproduite dans notre pays (les routes seraient bloquées pour moins que cela), nous pourrions peut être nous demander  ce que la démarche apporterait à l’organisation de Marseille 2013

Serious Game à Euromed Management

Apprendre par le jeu ou serious gaming n’est pas nouveau, mais n’est pas souvent considéré dans l’apprentissage pour adulte car vu comme peu sérieux. Le transfert de connaissance doit se faire sérieusement pour être prise au sérieux. Hmm ! Je ne suis pas du tout d’accord…

Apprendre par le jeu ou serious gaming n’est pas nouveau, mais n’est pas souvent considéré dans l’apprentissage pour adulte car vu comme peu sérieux. Le transfert de connaissance doit se faire sérieusement pour être prise au sérieux. Hmm ! Je ne suis pas du tout d’accord. D’ailleurs chez Lego découvrant que leur valeur ajoutée n’était pas dans les pièces de Lego elles-mêmes mais dans l’expérience d’apprentissage (psycho-moteur, créativité etc.) vécue par l’enfant, qu’ils ont étendu leur activité au serious gaming en utilisant les pièces de Lego comme support de résolution de problème dans les entreprises – le serious play. Continue reading “Serious Game à Euromed Management”

Web social et identité numérique

Voici une présentation de 20 min sur le web social et la gestion de l’identité numérique, pour Euromed Management. Quelques règles simples sur la gestion de la marque que vous êtes sur internet, et sur le recentrage depuis 2009 du potentiel de vos contacts, vers la qualité de la discussion…

Voici une présentation de 20 min sur le web social et la gestion de l’identité numérique, pour Euromed Management. Quelques règles simples sur la gestion de la marque que vous êtes sur internet, et sur le recentrage depuis 2009 du potentiel de vos contacts, vers la qualité de la discussion :

Un marketing de l’innovation efficace

Nouvelle formation continue pour la pépinière d’entreprises innovantes de Meyreuil. Après l’approche prix pour les startups, voici un point sur le marketing de l’innovation…

Nouvelle formation continue pour la pépinière d’entreprises innovantes de Meyreuil. Après l’approche prix pour les startups, voici un point sur le marketing de l’innovation. Un sujet délicat à plus d’un titre, qui nécessite en particulier de déminer le sujet de l’utilité (ou plutôt de l’inutilité) des études de marché. Mais aussi de bien comprendre que les entreprises innovantes sont confrontées à, au moins, une marche d’escalier très haute. Celle qui sépare les segments de marché précoces, de la première entrée dans le coeur du marché :

Voici donc la présentation :

Tweets hebdos // 2010-02-05

Une photo de mes discussions sur Twitter cette semaine…

La crise des médias vue de TEDx Paris

Samedi c’est déroulé la conférence TEDx à Paris. TED est un cycle de conférence extrêmement célèbre, qui est annuellement tenu en Californie depuis 25 ans. Les conférences TEDx sont des conférences basées sur la structure TED mais auto-organisées de façon indépendante. J’ai déjà parlé de TED ici, si vous ne connaissez pas, précipitez-vous sur le site web qui héberge de nombreuses vidéos des interventions (en anglais… vous me connaissez, mais de plus en plus sous-titrées)…

Samedi c’est déroulé la conférence TEDx à Paris. TED est un cycle de conférence extrêmement célèbre, qui est annuellement tenu en Californie depuis 25 ans. Les conférences TEDx sont des conférences basées sur la structure TED mais auto-organisées de façon indépendante. J’ai déjà parlé de TED ici, si vous ne connaissez pas, précipitez-vous sur le site web qui héberge de nombreuses vidéos des interventions (en anglais… vous me connaissez, mais de plus en plus sous-titrées).

Donc, à Paris a eue lieu la première TEDx. Si vous me suivez vous savez que je m’intéresse beaucoup au business model de la presse en ce moment. Je souhaite donc vous faire partager l’intervention de Frédéric Filloux, fondateur de 20 minutes, chroniqueur chez Slate.fr, etc. Il discute de l’impact des nouveaux outils de communication sur le journalisme, à la lumière d’évènements majeurs comme la guerre du Vietnam, de l’importance actuelle du rapport signal sur bruit, et de pouvoir discerner une information significative d’une autre. Un Before / After assez passionnant :

Sa présentation est ici :

Incubation et pépinière

Comme je suis souvent amené à le faire ici, je voudrais revenir sur une question à laquelle je suis souvent amené à essayer de répondre : quelle est la différence entre la préincubation, l’incubation, le passage en pépinière et la sortie de pépinière, pour une entreprise innovante ? Ce débat a eu lieu lors des dernières journées du réseau régional de l’innovation en PACA, il est revenu lors de réunions avec des financiers et des business angels, et je l’ai eu avec l’un des directeurs de Gémalto la semaine dernière…

Comme je suis souvent amené à le faire ici, je voudrais revenir sur une question à laquelle je suis souvent amené à essayer de répondre : quelle est la différence entre la préincubation, l’incubation, le passage en pépinière et la sortie de pépinière, pour une entreprise innovante ? Ce débat a eu lieu lors des dernières journées du réseau régional de l’innovation en PACA, il est revenu lors de réunions avec des financiers et des business angels, et je l’ai eu avec l’un des directeurs de Gémalto la semaine dernière.

Il est vrai que dans les pays anglo-saxons, il y a généralement moins de granularité dans les structures hébergeant une startup. On passe de l’incubation, si elle a lieu, directement aux premiers locaux. Et si en France nous avons une norme d’octobre 2003 pour définir les prestations d’une pépinière (la NF X 50-770), celle-ci n’est ni suivie, ni connue. On put aussi essayer de répondre à la question par la nature des besoins en financement. On parle d’appel à du capital de proximité, d’amorçage, risque, de développement, de refinancement… Mais le moment où ces besoins apparaissent va fortement varier selon le marché de la sartup et son activité. Le débat reste donc là.

En ce qui me concerne, je propose une approche pragmatique :

La préincubation : l’entrepreneur n’en est pas encore un. Il a une vision et commence à la mûrir sans avoir pris le moindre risque. Il est probablement encore salarié et commence à se convaincre que son idée peut déboucher sur une activité économique.

L’incubation : une première prise de risque a été opérée. Pendant un à deux ans des étapes de structuration sont franchies : création de la structure juridique, arrivée des associés fondateurs, démarrage de la R&D, arrivée des prototypes et premières communications vers le marché. On produira certainement du business plan pour les institutions et les financeurs, mais sans qu’il ait de sens puisque le business model n’existe pas encore. C’est une étape de structuration interne, avec en France peu de risque au-delà de l’apport personnel des associés.

Le passage en pépinière : ce doit être le moment où l’entreprise définit son business model, diminue ou arrête la R&D et rencontre ses clients le plus souvent possible. En trois ans, une startup ayant  préalablement été incubée, devrait avoir réalisé du chiffre d’affaires pendant au moins un exercice fiscal complet. Il s’agit de la phase de validation, avec de plus en plus de risques : la pression financière après 3 à 5 ans de démarrage est maximale, les concurrents et les clients doivent connaître l’offre et il va falloir bientôt se détacher du placenta des aides régionales et nationales.

Ma définition repose donc sur la prise de risque et la validation du business model.

Cela devrait d’ailleurs expliquer parfaitement la logique de ces structures d’accompagnement : pendant ces périodes le risque croît en même temps que la startup définit son business model. C’est une période de fragilité maximale, elle n’est dépassée que quand l’entreprise parvient à toucher son marché de façon durable, dépasser son seuil de rentabilité et se pérenniser. Cela devrait aussi inciter beaucoup plus ces structures d’accompagnement à soutenir la structuration commerciale… Débat qui lui aussi est revenu lors des dernières journées du réseau régional de l’innovation.