La difficulté d’écrire pour le web

Bien que j’essaye d’être attentionné et vigilant, l’écriture sur le web reste pour moi un exercice particulier et pas toujours facile. Or je suis tombé il y a quelques temps sur une présentation de Luc LEGAY qui m’a semblé particulièrement claire et didactique. Si je la partage avec vous, c’est que j’ai une majorité de mes clients ou des entrepreneurs que je voie en formation, qui pensent que la communication sur le web se manipule comme le papier. Et vous savez quoi ? #fail comme l’on dirait sur Twitter !

Je trouve par exemple remarquable qu’au travers de quelques mots simples, Le Monde et Libération arrivent à faire percevoir leur identité. Ainsi, pour l’annonce de la mort de l’écrivain Simenon, chacun eu un titre laconique : “George Simenon est mort” pour le premier, et “Maigret casse sa pipe” pour le deuxième.

Après cette petite introduction, voici donc quelques notions à bien digérer et garder en tête… Pour bien comprendre qu’il vaut mieux parfois savoir sous-traiter certaines choses :

Author: Philippe

After obtaining a PhD in biotechnologies, and working in a medical diagnostic startup, Philippe Méda has managed teams and companies in the medical and pharmaceutical industries for over fifteen years. Following an MBA in 2007 Philippe founded Merkapt, a consulting agency in charge of co-piloting innovation for startups and large multinationals, in Europe, and Asia. Since then he has been training 200 to 300 startups a year, consulted for dozens of multinationals on rupture innovation or corporate incubation, and was directly involved in more than 150 startups building their market fit and scaling up their business. Philippe also teaches innovation and business model design in key MBA programs in Paris and Shanghai and is now living in Amsterdam.

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