La difficulté d’écrire pour le web

Bien que j’essaye d’être attentionné et vigilant, l’écriture sur le web reste pour moi un exercice particulier et pas toujours facile. Or je suis tombé il y a quelques temps sur une présentation de Luc LEGAY qui m’a semblé particulièrement claire et didactique. Si je la partage avec vous, c’est que j’ai une majorité de mes clients ou des entrepreneurs que je voie en formation, qui pensent que la communication sur le web se manipule comme le papier. Et vous savez quoi ? #fail comme l’on dirait sur Twitter !

Je trouve par exemple remarquable qu’au travers de quelques mots simples, Le Monde et Libération arrivent à faire percevoir leur identité. Ainsi, pour l’annonce de la mort de l’écrivain Simenon, chacun eu un titre laconique : “George Simenon est mort” pour le premier, et “Maigret casse sa pipe” pour le deuxième.

Après cette petite introduction, voici donc quelques notions à bien digérer et garder en tête… Pour bien comprendre qu’il vaut mieux parfois savoir sous-traiter certaines choses :

Author: Philippe

Philippe has been training 200-300 startups a year since 2007, consulted for dozens of multinationals on rupture innovation or corporate incubation, and was directly involved in more than 150 startups building their market fit and scaling up their business. He also teaches business model innovation in key MBA programs whether they are in Paris or Shanghai. And since 2017, Philippe is now living in Amsterdam, one of the best European business hub around.

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