Hackathon Open Data à Marseille

HackDataPACA (#hackdpaca)

Episode 1 : Marseille 29-30 sept. 2012

Ces 18 derniers mois, l’Open Data a connu dans le monde un développement important qui ne se dément pas. En France, on compte aujourd’hui plus de 200 applications créées à partir de plus de 800 jeux de données ouverts par une quinzaine de collectivités territoriales. D’ici 18 mois, 11 des 15 plus grandes villes de France auront proposé leur propre initiative Open Data. Continue reading Hackathon Open Data à Marseille

LIFT11 C’est parti !

Lift démarre demain à Marseille et je suis un peu bougon. Je me rends compte que le contenu de cette année m’intéresse beaucoup moins que celui qui avait été proposé à Genève. Il faut dire que l’on y avait souvent parlé de business models et que je n’avais pas pu m’y rendre. Le programme phocéen me semble donc moins attrayant et les très nombreux ateliers de cette version sudiste ne compensent pas mon manque d’intérêt relatif. Continue reading LIFT11 C’est parti !

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Notes, slides et photos de LIFT 2009 au Pharo

Pour ceux qui n’ont pas pu participer à la journée de conférence aujourd’hui, voici mes notes. Je ne pense pas qu’elles soient très lisibles, mais elles pourront vous amuser…

Je reviendrai probablement dans de prochaines billets sur quelques points clefs de ces conférences, sur l’internet des objets et les pistes ouvertes pour l’innovation de business model. Voici aussi la présentation de Alexandra Deschamps-Sosino (Tinker It!) que j’ai particulièrement appréciée, dans la mesure où elle a illustré de façon claire un exemple de nouveau modèle économique lié à l’invention open source, à sa propagation et à son appropriation.

En revanche lors de cette première journée, nous sommes restés ancrés dans la R&D et la créativité technique d’une façon ou d’une autre. Comme trop souvent l’innovation n’est conceptualisée que comme une invention et parfois l’usage de cette invention. Le thème de l’internet des objets était au coeur de la plupart des présentations. Je me doute que la plupart d’entre vous qui ne sont pas extrêmement technophiles n’ont aucune idée de ce que peut être un internet des objets.

A vrai dire j’ai eu l’impression durant LIFT que personne ne parlait non plus de la même chose…

Le point commun semblant être de vouloir croire à l’apparition plus ou moins spontanée d’un réseau d’objets divers (cartes de bus, capteurs dans les villes, téléphones mobiles, électroménager, que sais-je) reliés à internet et échangeant des informations spontanément, dans un flux se nourrissant de son hétérogénéité. Mon ton quelque peu sceptique ne concerne pas l’intérêt qu’un tel réseau physique pourrait avoir, ni même sa faisabilité. Mais il m’a semblé que nous étions dans une démarche technophile classique : de nouvelles technologies sont là (capteurs miniaturisés de faibles coûts, étiquette RFID cherchant toujours des débouchés industriels, standard bluetooth sous-utilisé, …) sans qu’aucun usage évident n’exige leur utilisation. Dès lors tout le monde semble chercher à remplir ce vide d’usage en cherchant à créer des besoins.

On peut considérer que c’est là une démarche de prospective normale, mais elle semble extrêmement vaine et futile dès lors qu’elle n’a pour vocation que de pousser à consommer un nouveau cycle technologique que finalement personne ne demande, ni n’attends. En parallèle je n’ai vu absolument aucune recherche sur des sujets pourtant critiques et d’actualités, comme la gestion de dossiers médicaux ou le triage de patients en structure de soins et leur suivi en hospitalisation à domicile ! Il me semble pourtant que dans cet exemple précis (et l’on doit pouvoir en trouver de nombreux autres) un internet des objets permettrait des changements d’usage et de vie radicaux.

La deuxième journée axée sur le développement durable a été finalement moins fade et “bien pensante” que ce que l’on aurait pu attendre pour ce type de sujet. Avec en particulier un très provocateur Gunter Pauli, démontrant que beaucoup de principes techniques acquis pouvaient être balayés en très peu de temps et annihiler des secteurs industriels entiers. Un exemple frappant concernait l’utilisation de films fins conducteurs et de capteurs d’énergie cinétique ou thermique à la place de piles, pour les batteries de téléphones portables. L’intérêt étant de faire entrevoir la fragilité de business models majeurs : que se passe-t’il le jour où nous n’avons plus besoin de recharger de piles ? Combien d’industries s’écroulent en cascade une fois ce simple paradigme tombé ?

Et pour finir voici quelques photos prisent par Ivo Näpfiln de ces quelques jours :

Rester agile face au changement

Dans le cadre des petits déjeuners de Marseille Innovation, le jeudi 23 avril de 9H00 à 11h00 au Pôle Média Belle de Mai, je présenterai les points essentiels sur le sujet de l’adaptation au changement des entrepreneurs créatifs.

Vous pourrez faire le point, ou découvrir, comment rester agile face aux nombreux et inévitables changements et évolutions de votre activité et définir des stratégies efficaces et adaptée à votre profil et environnement.

Nous aborderons en particulier lors de cette session : des outils pour gérer les différentes phases de transition de votre entreprise ; les challenges du développement de votre équipe, ses besoins et votre rôle à chaque étape ; la communication avec les interlocuteurs clés externes.

Le petit déjeuner sera par ailleurs l’occasion d’une dégustation de Grands Crus de Café Nespresso

L’inscription est gratuite et se fait en suivant ce lien.

Une véritable stratégie marketing urbaine pour Marseille ?

Notre agence est basée à Marseille. Je pense qu’il n’est pas utile de nier que c’est plus un choix de vie, qu’un réel choix économique.

Non pas que la ville conserve son apathie des années 70, ou corresponde un tant soit peu à l’image véhiculée par le film de William Friedkin avec Gene Hackman à la même époque. Mais parce que réellement après avoir longtemps travaillé basé en région mais sur un marché national, ou international, il y a un vrai ensemble de paradoxes à affronter. Rassurez-vous je vais essayer de ne pas pontifier sur ces paradoxes pour rajouter des clichés aux clichés. Mais pour ne citer qu’une seule chose, disons au moins qu’à partir d’un tissu économique assez vivace, une surmultiplication disproportionnée des réseaux, des interlocuteurs, des structures environnantes, et leur micro-segmentation géographique, par zone industrielle, par quartier, par type d’activité, par secteur industriel, etc… crée une inefficacité des structures économiques locales vues comme un ensemble. Phénomène d’autant plus frustrant que beaucoup de ces structures apportent une valeur ajouté énorme, mais dans des périmètres, ou avec des impacts, trop limités.

Au bilan il nous est parfois beaucoup plus facile de travailler à partir de Marseille, avec le tissu économique d’autres grandes villes françaises, ou étrangères, qu’avec le notre. Partant de ce constat qui n’a véritablement rien de statistique, ni de scientifique, que pouvons-nous faire pour améliorer cette situation ?

Une première idée est peut être de proposer une plate-forme de service globale aux entrepreneurs, qui puisse fédérer une majorité de structures existantes, et servir de zone d’échange ouverte. Je crois pouvoir dire aujourd’hui qu’un projet de ce type adossé à un de nos partenaire très important sur la région est à un stade avancé de réflexion. J’espère que cette démarche sur laquelle je suis tenu à une certaine confidentialité pour l’instant pourra aboutir, et participer à une certaine amélioration de la situation.

Une deuxième idée est tout simplement de poser la question : qu’est-ce qu’une ville ouverte à l’entrepreneuriat ? Il s’agit tout simplement d’appliquer des principes de marketing stratégique à un problème de politique urbaine et économique. Et l’échéance forte de Marseille 2013 renforce ce besoin : sur quelles bases de réflexion, sur quels indicateurs, sur quelle vision les prochaines années vont elles être basées ?

Le cabinet américain Atkearney publie depuis plusieurs années une étude répertoriant les capitales mondiales les plus ouvertes et les plus efficaces pour le développement économique, social et culturel. Plusieurs informations intéressantes sont mises en exergue. L’une d’elle est qu’il n’y a pas de modèle unique idéal pour qu’une ville puisse atteindre une forte attractivité. Des stratégies conjointes très diverses d’urbanisation et de globalisation sont mises en œuvres avec des succès parfaitement comparables.

En revanche 4 facteurs clefs de succès sont parfaitement identifiés :

1° Être une ville ouverte.

Le premier facteur de succès est d’une certaine façon celui qui fait probablement le plus défaut à Marseille : être un espace urbain étendu dans lequel le micro-local et le régionalisme sont dépassés au profits de structures de communication, de travail, ouvertes et flexibles. Abaisser toutes les barrières à la circulation de l’information, de l’investissement et des opportunités transversales est vital. Entendons-nous bien : toutes les structures sont probablement présentes actuellement. Elles sont simplement trop redondantes, empilées de façon aléatoire, trop segmentées, et indubitablement tournées vers l’intérieur plus que vers l’extérieur. Pour être parfaitement clair laissez-moi citer en anglais le facteur de différenciation d’une cité ouverte comme New York, Londres, ou Paris : “They rely on a heavy service industry and are outward looking, rather than focused on domestic affairs.”

2° Mettre son identité culturelle au premier plan.

Il semble que ce ne soit pas l’économie qui attire l’économie, mais un haut niveau culturel, des activités socio-culturelles denses et variées. Ceci implique aussi un niveau de vie élevé, et des activités tournées vers les services. On comprend bien qu’ouvrir des hôtels 4 ou 5 étoiles, ou fédérer des énergies sur un événement unique (aussi important soit-il) ne suffise pas. Il s’agit véritablement de démontrer un sens des priorités pérenne. En matière de culture ce n’est pas la demande qui crée l’offre. Penser cela c’est plonger dans une politique du moins-disant : l’offre seule peut créer la demande et la redemande. En la matière des villes comme Toronto montrent un exemple déterminant : le développement d’une large et importante richesse culturelle attire les capitaux et les cerveaux plus que jamais… Et surtout en période de crise.

3° Devenir un hub national et régional.

Ouverture et identité culturelle fortes, doivent aussi permettre le passage vers les ressources régionales proches. En l’occurrence Marseille a de nombreux atouts dans sa poche.  Sa situation euroméditérranéenne est exceptionnelle… et très largement sous-exploitée. Est-il aujourd’hui stratégique de s’installer à Marseille pour toucher efficacement le sud de la Méditerranée ? L’Espagne ? L’Italie ? La ville de référence serait ici pour moi Singapour, qui sans autre réel avantage que sa situation géographique en Asie, et une politique fiscale et réglementaire adapté a su devenir un hub international rivalisant avec Honk-Kong.

4° Être un leader national.

Évidemment nous touchons du doigt ici un point culturel qui sera probablement difficilement atteignable par Marseille. L’esprit frondeur et antagoniste de la ville en lutte illusoire avec une capitale officielle, dessert complètement notre capitale régionale. Les luttes d’influences historiques avec de plus petits centres pourtant très actifs comme Aix ou Nice, ne permettent pas non plus semble-t’il de passer certains caps, et de permettre aux entreprises locales de partager largement leur dynamique au national. Il est par exemple assez difficile d’identifier un seul événement économique ou social, qui issu de Marseille ait influencé la nation en profondeur.

Source image : La cité radieuse, Stephan Muntaner

Stratégie d’entrée sur les marchés internationaux

Pour ceux qui assisteront mercredi 1er avril à Classe Export à Marseille, et pour les autres, voici le support de ma présentation. L’organisatrice de la CCIMP m’a prévenu qu’il y aurait 70 inscrits, ce qui est un très beau score localement.

Ce type de présentation en 45 min est toujours agréable à réaliser, mais c’est un jeu dangereux. Il est difficile de sélectionner les bons messages, d’être général sans être vague, d’adresser la plupart des cas de figures sans se perdre dans des particularismes, etc.

Si nous nous voyons mercredi, j’espère que nous aurons suffisamment de temps pour échanger à l’issu des présentations !

Innovation de service chez Air France

Le secteur du transport aérien grand public se révèle passionnant depuis plusieurs années en raison de la course à la survie qu’il représente. D’un côté nous avons un ensemble de petites compagnies de plus en plus regroupées, et qui ont inventé le Low-Cost aérien après que le secteur ait été dérèglementé en 1990. Ryanair en 1991, puis Easyjet en 1995 sont devenus les modèles de cette révolution, reposant sur une pure innovation de business model qui n’aura nécessité aucun avantage technologique particulier.

Passé les années 90 le secteur est redevenu relativement calme. Un status quo a été reconstruit sur de nouvelles bases : les compagnies Low-Cost sont un business model efficace et reconnu, et les majors ont quand lancé leur propre filiale Low-Cost pour investir ce segment de marché.

Mais depuis 2005/2006 il est possible de suivre tout un faisceau de nouvelles approches lancées cette fois-ci par les majors, et visant à changer l’environnement du passager. Je pense personnellement que la concurrence Air France / TGV en France a été un facteur décisif pour relancer ces réflexions. Quel est la cadre qui ne s’est pas demandé quel avantage il avait à prendre une navette Marseille / Paris, qui bien que plus rapide que le TGV, allait lui demander de survivre à un parcours du combattant globalement désagréable, passant par le choix d’un parking adapté à l’aéroport, la validation de son billet classique ou électronique, la jauge de son encombrement bagage cabine (des livres entiers pourraient être écris sur le sujet), le passage des portiques en chaussettes et sans ceinture, etc. Et je ne parle pas du cauchemar que peut devenir l’idée saugrenue de vouloir réellement transporter des échantillons volumineux pour une réunion de vente, et de devoir les faire voyager en soute…

Le fait est que de nombreuses compagnies aériennes, dont Air France, finissent par faire émerger des solutions extrêmement satisfaisantes pour améliorer les conditions d’accueil et de prise en charge de leurs passagers.

De façon assez peu visible tout d’abord, Air France et KLM ont installés fin 2008 trente portiques RFID (IDentification Radio-Fréquence) pour leurs escales internationales. Plus de 8.000 containers à bagage ou matériels logistiques ont été ainsi taggés, pour permettre leur suivi sans contact au travers des portails de détection. Bien que le déploiement soit encore en cours, et qu’il ne concerne qu’une partie du transit bagage, il est important de constater que le transport aérien rattrape un gros retard en technologie logistique.

Ce rattrapage commence aussi à apparaître à titre expérimental avec la gestion des bagages passagers eux aussi taggés avec des étiquettes RFID. L’intérêt pour le passager étant d’avoir à la fois plus de rapidité et de fiabilité dans la gestion de son bagage, mais aussi de pouvoir suivre le tri de celui-ci et de le réceptionner plus rapidement. Les aéroports de Las Vegas, Amsterdam, Hong-Kong, Milan et Lisbonne sont déjà équipés de cette technologie. Paris-Charles de Gaulle est en démarrage avec son terminal 2C…

Un autre axe pour améliorer la prise en charge du voyageur est la gestion de l’accès à l’avion.(la phase de “boarding”). S’appuyant sur l’utilisation de plus en plus généralisée de téléphones mobiles avec de larges écrans, Air France et KLM commencent à utiliser cette avancée technique générale. Par extension du principe de la carte d’embarquement électronique que vous imprimiez jusqu’à présent, vous pourrez dorénavant utiliser un SMS, MMS ou un email, présenté directement sur votre mobile. Et tant qu’à faire, ce nouveau billet électronique pourra être réservé aussi directement à partir de votre mobile, pour à terme faire disparaître les 13.000 cartes d’embarquement papier imprimées chaque jour par Air France :

Enfin la dernière avancée en cours que nous espérons voir se concrétiser avant 2010, est la possibilité de se connecter à internet et à son mobile en vol, grâce à  des relais satellites en vol. Les tests sur A318 ont été concluants, et il risque de devenir enfin possible de réellement travailler en vol, comme dans un TGV… Avec malheureusement aussi le danger de devoir subir les conversations téléphoniques de votre voisin de siège (“oui nous venons de décoller”, “là on est un peu secoué”, “on ne va pas tarder à atterrir”, “je te rappelle de l’hôtel”, etc). Le temps où nous devions éteindre nos iPods en vol pour de mystérieuses raisons technico-magiques est-il révolu ?

En conclusion, et sous un angle plus théorique qu’anecdotique, les compagnies aériennes sont en train de réduire leur friction client. Il ne s’agit pas en effet de baisser les barrières d’entrée au voyage par avion. Cela a été le rôle des Low-Costs : permettre pour le prix d’un voyage en bus d’aller d’en une capitale européenne. Il s’agit maintenant de cibler les utilisateurs intensifs, professionnels, et de leur livrer une expérience de voyage plus fluide, dépourvue des habituels goulets d’étranglements. Je reste tout de même un peu surpris que ce travail ne soit pas encore réellement systématique, et que par exemple bien peu soit encore fait autour de l’entrée et la sortie de l’aéroport lui-même. Quand profiterons-nous aussi d’innovations de service pour garer notre véhicule et le récupérer dans la foulée de notre arrivée et de notre départ, comme commencent à le proposer des compagnies privées ?

Le mobile redevient manifestement un terrain de bataille important. L’innovation technique reste très modérée maintenant que les smartphones ont été poussés avec obstination vers le grand public, et que le consommateur moyen est capable d’afficher des images de bonnes qualité et de réceptionner de la 3G voire 3G+. Je me rappelle qu’il y en a encore deux ans, un de mes amis lançait le service Geogini en Asie, pour permettre aux occidentaux de recevoir sur leur mobile l’adresse d’une destination transcrite en mandarin, pour communiquer avec les chauffeurs de taxi. Tous les voyageurs qui sont passés par la Chine comprendront l’intérêt majeur de ce service extrêmement spécifique. Or en 2007, le principal problème était la capacité d’affichage très hétérogène des téléphones mobiles… Problème qui disparaît aujourd’hui.

Comme je l’explique souvent, c’est maintenant que cette bataille technologique a été remportée par d’autres qu’il est possible pour tout le monde d’en profiter. Le marché japonais beaucoup plus technophile dans ce domaine montre la voie depuis plusieurs années : de nombreux modèles de paiements, d’identification, de réservation de services etc. sont massivement diffusés sur les téléphones. L’iPhone lui-même devenant un terminal de paiement…

Prévoir une stratégie de communication ou de diffusion de service avec ses clients, en utilisant leur mobile devient donc réaliste et économiquement viable. Où en êtes-vous sur ce terrain ?

Forum international classe export à Marseille

Le 31 mars et le 1er avril, aura lieu le salon Classe Export au palais de la bourse de la CCi de Marseille. Je co-animerai à cette occasion une présentation sur les stratégies de pénétration des marchés étrangers, le matin du 1er lors de la Conférence Leader (10:30 – 12:00, Salles des Séances). J’espère avoir l’occasion de vous y croiser, puisqu’en dehors de ma modeste contribution, le programme promet d’être intéressant, surtout dans une période où beaucoup d’entreprises se demandent quelles pistes peuvent permettre de dynamiser leur activité.

Animations avec les pépinières de Marseille Innovation

Stéphanie interviendra le jeudi 23 avril de 9:00 à 11:00 au Pôle Médias de la Belle de Mai sur le thème : “Restez agile face au changement”. Cette intervention destinée en priorité aux entrepreneurs créatifs, permettra de travailler sur quelques outils permettant de gérer les différentes phases de transition de l’entreprise, de comprendre les challenges du développement des équipes, et la communication avec les interlocuteurs clés externes. Le petit-déjeuner est libre sous réserve d’inscription : il vous suffit de téléchargez l’invitation.

J’interviens de mon côté le 14 avril au déjeuner de la technopole de Château-Gombert de 12:00 à 14:00 sur le thème : “30 Min sur l’innovation de business model”. Il s’agira d’un survol des outils stratégiques permettant d’innover dans la manière de réaliser son actiité d’entreprise, ce qui permet de s’évader du cadre de référence étroit des entrepreneurs ne concevant l’innovation que sous l’angle de la technologie et des brevets. Une participation très modeste est demandée pour le déjeuner, et là aussi il suffira de vous inscrire quand les invitations seront ouvertes.

En espérant vous voir nombreux pour ces échanges toujours profitables avec des jeunes structures !