Stratégie pour la reprise d’entreprise

Voici la nouvelle version de la formation à la stratégie d’entreprise dans le cadre de la reprise. Cette formation a lieu le 15 janvier à Aix dans les locaux de l’IRCE…

Voici la nouvelle version de la formation à la stratégie d’entreprise dans le cadre de la reprise. Cette formation a lieu le 15 janvier à Aix dans les locaux de l’IRCE. Le but comme d’habitude avec ce type de formation, est d’arriver à faire le tour du “minimum syndical” des outils de stratégie. Et surtout de permettre de comprendre comment analyser un business model. Chose qui est rarement (voire jamais) abordée. La difficulté est bien entendu d’arriver à boucler cela en une journée, avec un public ayant des attentes très divergentes (passé professionnel, cibles de reprises, maturité dans la démarche).

La présentation :

Tweets hebdos // 2010-01-15

Les tweets de la semaine de l’agence Merkapt…

Les 10 erreurs classiques de votre business plan 6/10

Pour reprendre l’année sur ce (long) sujet, je souhaite vous parler de la vision que l’on peut avoir du développement de son chiffre d’affaires. Dans votre business plan, vous allez devoir vous plier à l’exercice de style relativement stérile qui consiste à représenter consensuellement votre progression des ventes sur les 3 à 5 prochaines années…

6. Considérer la croissance comme un processus standard

Pour reprendre l’année sur ce (long) sujet, je souhaite vous parler de la vision que l’on peut avoir du développement de son chiffre d’affaires. Dans votre business plan, vous allez devoir vous plier à l’exercice de style relativement stérile qui consiste à représenter consensuellement votre progression des ventes sur les 3 à 5 prochaines années. Intuitivement, les ratios de progressions ressemblent souvent à quelque chose comme : Continue reading “Les 10 erreurs classiques de votre business plan 6/10”

Nokia et l’innovation “grassroots”

Cela fait bien deux ans que je parle des impasses de l’innovation technologique en m’appuyant sur l’exemple de Nokia. De ce point de vue l’entreprise finlandaise qui est depuis 2008 le plus grand constructeur de téléphones mobiles, est en cas exemplaire. Toujours capable de produire des appareils technologiquement impeccables, son business model est resté bloqué au début des années 2000…

Cela fait bien deux ans que je parle des impasses de l’innovation technologique en m’appuyant sur l’exemple de Nokia. De ce point de vue l’entreprise finlandaise qui est depuis 2008 le plus grand constructeur de téléphones mobiles, est en cas exemplaire. Toujours capable de produire des appareils technologiquement impeccables, son business model est resté bloqué au début des années 2000.

Face à la montée en puissance de Google et de son système de développement ouvert, face à l’installation fracassante d’Apple comme révolutionnaire du monde de la musique et du mobile… Nokia est resté ces dernières années empêtré dans une inertie totale. Certe Nokia a réussi à inonder le continent indien et africain de millions d’unités de téléphone mobiles. L’Afrique seule comptant plus de 300 millions de numéros de mobiles, loin devant les Etats-Unis et le Canada réunis. Mais à part sa capacité à écouler des stocks d’appareils obsolètes dans les pays développés, Nokia n’a su construire aucun écosystème économique dans ces nouveaux marchés.

Les banques locales elles, ont par contre su rapidement tirer profit des parcs de téléphones apparus, en proposant des systèmes de micro-paiements, proches du micro-crédit. Des paysans isolés et illettrés ont commencé à échanger des informations sur les marchés où vendre leurs productions à meilleur prix, ou à s’informer de façon fiable des risques d’orages avant les récoltes. La technologie propagée à Nokia a ainsi permis de faire apparaître des stratégies d’innovation”grassroots” extrêmement intéressantes.

Aujourd’hui Nokia semble se ressaisir et à son grand crédit, ne pas chercher à se battre contre ses marchés, mais à les embrasser et à en tirer partie. Lors du CES de Las Vegas qui a eu lieu la semaine dernière, et où tous les grands acteurs de l’électronique présentent leurs derniers gadgets, Nokia a jouer le décalage. Olli-Pekka Kallasvuo, le CEO de Nokia a ainsi présenté deux programmes phares. Le premier mené en collaboration avec Lonely Planet (les guides touristiques) est appelé The Progress Project. Il a pour but de recenser et de mieux comprendre, comment pays émergents ou développés utilisent les mobiles de façon sociale ou environnementale. Le deuxième projet est relié à celui-ci. Il s’agit du Nokia Growth Economy Venture Challenge visant à récompenser par 1 million d’USD des personnes capables de proposer des nouveaux outils mobiles pour favoriser le développement des pays émergents avec la technologie mobile (Nokia si possible !).

Est-ce là le chant du signe de Nokia ? Ou est-ce une façon éminemment habile de transformer en de nouvelles opportunités l’impasse dans laquelle est cette entreprise ? Je me garderai bien de faire le moindre prognostic. Mais j’adhère et je salue ce revirement, en attendant de voir avec impatience quelle sera la réaction des autres fabricants. En particulier les fabricants chinois qui ont :

  • La maîtrise technologique nécessaire (toutes les productions de smartphones, iPhone en tête, sont depuis des années délocalisées entièrement en Chine continentale)…
  • La compréhenssion directe des besoins de leur marché intérieur et de celui du continent africain.
  • Et surtout très peu d’inertie ou de contraintes culturelles, les rendant capables d’aller dans des directions inattendues avec vélocité.

Tweets hebdos // 2010-01-08

Les tweets de la semaine de l’agence Merkapt…

Tweets hebdos // 2010-01-01

Les tweets de la dernière semaine de 2009…

La passion du métier

Pour vraiment terminer l’année sur une note qui ne soit pas technique et en passant à mes étudiants de MBA que je vois dans quelques jours, voici une vidéo sur la passion…

Pour vraiment terminer l’année sur une note qui ne soit pas technique et en passant à mes étudiants de MBA que je vois dans quelques jours, voici une vidéo sur la passion. Ne vous inquiétez pas rien de métaphysique ou de grandiloquent. Juste Anthony Mangieri : de l’entrepreneuriat pur et dur, dans sa plus simple expression : le propriétaire d’un petit restaurant de pizza à New York avec deux employés. Un leadership produit sans compromis qui rendrait jaloux Apple. Seulement quatre pizzas au menu, destruction de quatre fours à bois qui ne convenaient pas parfaitement bien, après les avoir fait fabriquer par des artisans venus de Naples… Je vous laisse découvrir (désolé, c’est en anglais, je suis incorrigible)…

You know what? You may not like the waiter, you may not like me, but I just hope that you come in and that you see that we really don’t compromise and we really care… It’s not not in any way but with love, and a little bit of anger.

Les 10 erreurs classiques de votre business plan 5/10

Je crois que c’est la bonne période de l’année pour s’engager sur de bonnes résolutions…

5. N’avoir rien vendu

Je crois que c’est la bonne période de l’année pour s’engager sur de bonnes résolutions. Or parmi la liste très subjective et non exhaustive, des pièges dans lesquels les entrepreneurs tombent régulièrement, le fait de n’avoir rien encore vendu est certainement un piège très largement oublié. Continue reading “Les 10 erreurs classiques de votre business plan 5/10”