Let’s grab a sake in Tokyo

I’ll be in Tokyo from May 22 to 26. As usual, I’ll be working with customers, but if you’re around this is also a good time to grab a coffee or a bite and exchange on business, innovation or other things. Just connect with me on Twitter or through the ‘Contact us’ menu above. I might also have spare time for a keynote or an event in case you’d be interested.

La technologie est une mauvaise excuse

La technologie est souvent une excuse.

Soit parce que on l’a créée et que l’on cherche une excuse pour ne pas avoir à s’occuper de comprendre son marché. Soit parce qu’on ne l’a pas et que l’on préfère attendre qu’elle arrive… pour ne pas avoir à s’occuper de comprendre son marché.

Si vous voulez construire quelque chose mais que la technologie n’est pas encore disponible, trouvez simplement la façon la plus proche de le faire arriver. / Dennis CROWLEY, co-Fondateur Foursquare

 

Move fast, break things…

En contre-point de mon coup de gueule sur le CES 2012 et la vacuité des industries technologiques orientées grand public en 2012, une enthousiasmante vidéo d’Ericsson sur la société connectée dans laquelle nous vivons et l’extraordinaire potentiel de transformation à notre disposition (cliquez sur CC pour le sous-titrage français).

Illustration à nouveau dans quatre heures à New York avec l’annonce de la prochaine destruction créatrice d’Apple pour l’édition et l’enseignement…

Conférence sur l’intrapreneuriat à Bruxelles

Le 2 décembre à Bruxelles, je vous signale une conférence sur un sujet qui nous est cher à l’agence : comment permettre aux entreprise et aux grand groupes en particulier, d’être à nouveau innovants en chouchoutant leurs intrapreneurs. Continue reading “Conférence sur l’intrapreneuriat à Bruxelles”

L’impact d’un mentor dans une startup

Deux points-clefs de l’étude Startup Genome à retenir :

Founders that learn are more successful: Startups that have helpful mentors, track metrics effectively, and learn from startup thought leaders raise 7x more money and have 3.5x better user growth.

Et :

Investors who provide hands-on help have little or no effect on the company’s operational performance. But the right mentors significantly influence a company performance and ability to raise money.

Dans les deux cas l’influence positive d’un mentor est claire, alors que l’influence d’un investisseur qui s’implique activement reste négligeable d’un point de vue opérationnel. Sachant qu’en France il n’y a quasiment aucun programme de mentoring pour les startups structuré, avec des personnes sélectionnées avec précision et formées à un rôle spécifique  (citons à titre d’exemple francophone l’excellent travail de la Fondation pour l’Entrepreneurship… au Québec), il y a encore beaucoup de travail.

Exemple de programme annuel de parrainage par des mentors

La question étant souvent revenue, je vous donne ici un exemple de la structuration d’un programme de mentoring pour une organisation avec une vingtaine de cadres à accompagner. Vous verrez que le phasage est assez rigoureux et nécessite une préparation correcte, que le programme doit être relancé et suivi tout au long du processus, et qu’il existe des outils permettant de mesurer l’efficacité des étapes critiques (vous pouvez zoomer l’image ici)…

Les niveaux oubliés de la pyramide de Maslow

Nous connaissons tous la fameuse pyramide de Maslow à 5 niveaux qui hiérarchise les besoins (des besoins physiologiques à l’auto-réalisation) et qui explique la motivation des êtres humains. Cependant la théorie de Maslow indique en réalité 6 niveaux :

Transcendance
Accomplissement personnel
Estime de soi
Appartenance et amour
Sécurité
Biologie et physiologie

Lorsque je faisais mes recherches sur la motivation des mentors, il apparaissait bien sûr quelques motifs non altruistes de gratification ou d’enrichissement personnel. Cependant en examinant les motifs les plus altruistes je n’arrivais pas à les relier aux théories sur la motivation telle celle de Maslow à 5 niveaux. Ce n’est que récemment que je me suis rendue compte que le dernier niveau n’était pas l’accomplissement personnel mais la transcendance. En effet une personne ayant atteint l’auto-réalisation va rechercher à aider autrui à atteindre sa propre auto-réalisation. Et c’est bien ce qui apparait chez certains mentors : après avoir réussi eux-mêmes leur vie d’entrepreneur, il recherche à aider d’autres entrepreneurs à se réaliser.

Innovation et prise de note visuelle

Eva-Lotta LAMM est basée à Londres, elle est spécialisée dans le design d’interfaces utilisateurs. Elle partage avec nous une fantastique présentation sur la prise de note visuelle :

Pourquoi est-ce important pour vous de comprendre cette technique ?

  • Les notes produites ne sont plus linéaires et permettent de retranscrire plus facilement des idées complexes.
  • La technique étant très visuelle, le cerveau est mieux sollicité : l’assimilation des concepts est plus rapide et la mémorisation accrue.
  • Une meilleure forme de concentration se développe au cours de longues sessions de notes (conférences, formations).
  • C’est beaucoup plus amusant.

C’est aussi un moyen très puissant d’organiser les réflexions en groupe, pour du brainstorming, de la créativité ou de l’innovation.

Et mine de rien c’est facile : quand je m’y essaie, même moi j’y parviens sans être trop ridicule… Si vous voulez aller plus loin, Convaincre en deux coups de crayon (The Back of the Napkin) de Dan ROAM, qui est véritablement une bible sur le sujet.

Disneyland n’est pas propre par accident

En terme de vision d’entreprise, je reprend souvent le travail de Treacy et Wiersema, qui distingue : leadership produit, intimité client et efficacité opérationnelle.  La vision du leadership produit est souvent celle qui est choisie spontanément par les entrepreneurs : “j’ai le meilleur produit du monde dans mon marché”. En réalité elle est assez mal comprise dans toutes ses implications. J’ai eu l’occasion de citer quelques exemples déjà de ce qu’implique le leadership produit, nottement avec “the pizza guy”. Or je viens de lire sur le blog de John Gruber une citation très courte de Walt Disney qui illustre à nouveau, et très différemment, cette vision :

When I started on Disneyland, my wife used to say, ‘But why do you want to build an amusement park? They’re so dirty.’ I told her that was just the point; mine wouldn’t be.

En français :

Quand j’ai commencé Disneyland, ma femme avait l’habitude de dire, “Mais pourquoi veux-tu faire un parc d’attractions ? Ils sont si sales.” Je lui ai dis que justement, le mien ne le serait pas.

Et si vous voulez mieux comprendre ce qu’est la propreté chez Disney, le Los Angeles Times a un long article sur le sujet !